Je pars en vacances (et j'espère arriver à destination sans soucis). Prochain article à la rentrée, c'est-à-dire la semainedu 3 mai.
Je passerai regarder les commentaires assez régulièrement donc vous pouvez y aller allègrement!
Je pars en vacances (et j'espère arriver à destination sans soucis). Prochain article à la rentrée, c'est-à-dire la semainedu 3 mai.
Je passerai regarder les commentaires assez régulièrement donc vous pouvez y aller allègrement!
Esther Duflo est professeure d’économie du développement et a donné une série de cours l’an dernier au Collège de France. A partir de ces cours et de ses publications, elle a écrits deux ouvrages – qui pour moi n’en sont qu’un – intitulés Lutter contre la pauvreté, le premier tome étant « Le développement humain » avec un chapitre sur l’éducation (qui fait l’objet de cet article) et un sur la santé. Le deuxième tome est « La politique de l’autonomie » avec un chapitre sur la micro-finance et un deuxième sur la gouvernance et la corruption.
Si l’accès à l’éducation – notamment en mettant en avant la scolarisation des enfants – est une priorité pour les pouvoirs publics, notamment parce qu’il s’agit d’un but défendu à l’échelle mondiale, entre le dire et le faire, il y a un monde.
Parce que si les enfants vont à l’école, y vont-ils assidûment ? Y apprennent-ils quelque chose ? Au cours de ces dernières années, Esther Duflo a participé à l’étude de différentes expérimentations dans les pays en développement pour lesquels la question de l’éducation est primordiale pour leur développement. Or du Mexique à l’Inde en passant par le Kenya, un enfant à l’école s’est toujours un ouvrier et donc un revenu en moins. Si la scolarisation devient – avec plus ou moins de succès – la norme dans la majorité des pays, si la quantité d’enfants à l’école augmente par le monde, l’enjeu de la qualité de l’enseignement ne doit pas être esquivé.
Quels sont les meilleures politiques à mettre en œuvre pour que les enfants non seulement puissent aller régulièrement à l’école mais également pour qu’il y a apprennent le mieux (ou le plus ?) ?
Lutter contre l’absentéisme – des élèves comme des enseignants – ne peut passer que par une action sur la volonté des uns et des autres de s’impliquer et par la conscience de l’intérêt d’être présent pour que l’éducation donne aux uns et aux autres les fruits de leurs efforts et de leurs attentes. Payer plus les enseignants voire les élèves directement ou les familles (notamment par le biais d’aides de l’Etat), mettre en place des groupes de travail en fonction des niveaux et des besoins des uns et des autres sont deux idées développées. Mais un troisième enjeu ne doit pas être écarté sous réserve qu’il s’agirait d’un marqueur politique ou bassement gestionnaire : une action mise en place n’est pas un processus linéaire sur le modèle « conception → mise en œuvre → publicité sur la mise en œuvre », il s’agit d’un processus plus cyclique avec la conception d’une amélioration, son expérimentation, son évaluation, sa modification éventuelle, sa généralisation, son évolution ….
Ce qui est développé à partir d’expérience étudiées dans des pays en développement où demeurent de fortes inégalités peut-il être transposé sans réflexion en France ?
A mon sens, non, tout comme la réforme du système éducatif français ne peut se faire par un copier-coller de ce qui s’est fait à l’étranger, y compris dans des pays voisins et comparables en terme de population et de richesse nationale. L’expérimentation a mauvaise presse parce que l’évaluation est toujours soupçonnée de parti-pris : le temps politique est peut-être trop rapide pour une rénovation de fond en comble d’un système qui – à l’instar du système d’accès aux soins – est fondamental dans ce qui définit un pays.
J'ai rencontré certaines difficultés ces derniers temps pour mettre en ligne des articles - notamment à cause d'un évènement familial malheureux.
D'ici là semaine prochaine, je posterai un nouvel article sur le livre que je lis actuellement: Lutter contre la pauvreté (tome 1)d'Esther Duflo.
Je vous propose un nouveau type d’article : je vous préviens d’une sortie à laquelle je pense assister (généralement ce sera soit en région parisienne, soit en Languedoc Roussillon, plus rarement en Lorraine ou en Rhône Alpes, mais on ne sait jamais). Après la sortie en question, je rédigerai un commentaire qui sera soit l’objet d’un article à part entière, soit une mise à jour de l’article annonçant la sortie.
Le but étant que ceux parmi vous qui pourraient assister à la sortie puissent donner leur avis s’ils le souhaitent et que ceux qui n’étaient pas là puissent en avoir un témoignage.
Edit le 6 avril: je suis bloquée au bureau vendredi soir donc je ne pourrais pas y aller.
Mais bientôt un nouvel article!
Je viens de mettre en ligne une vidéo concernant un ancien article Synthèse provisoire du cycle sur le végétarisme
Le Monde a publié un article sur l'opposition des mouvements végétariens et végétalien au dernier décret s'appliquant aux menus des cantines scolaire; je vous en conseille la lecture. Les commentaires toutefois sont assez décevants.
ACTUELLEMENT LEGEREMENT SUBMERGEE PAR LE BOULOT, JE NE POURRAIS RECOMMENCER A PUBLIER QU'APRES LE 1er JANVIER!
Merci de votre patience!
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires